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jean paul ii - Page 2

  • APRES LES FETES DE PAQUES A VANVES, LES VACANCES CONTINUENT

     

    Ce grand week-end « Pascal » a été fort calme contrairement à l’année dernière. Souvenez-vous de cet incendie du garage Vaysse, rue Marcel Martinie face au squatre Etienne Jarrousse le samedi 30 Mars. D’autant plus que les vanvéens sont partis en vacances dés le Vendredi Saint en prenant les quatre jours de cette semaine de vacances scolaires. Et le marché de samedi l’a bien montré, où il y avait bien moins de monde que le week-end précédent.

    Ce qui n’a pas empêché de nombreux vanvéens de participer aux différentes célébrations de ce week-end Pascal avec de nombreux temps forts : Le chemin de croix et la lecture de passion vendredi après-midi au prieuré Sainte Bathilde où les Bénédictines avaient rassemblés les communautés des Xavières et de Simon de Cyréne. La Vigie Pascale à Saint Remy samedi soir avec le baptême de la jeune Nina très émue après la liturgie baptismale lorsqu’elle a traversée la nef avec sa bougie pour ré-allumer toutes les bougies de l’assistance pour la rénovation de leur foi baptismale, apergée par des péres Hauttecoeur et Bouleau en mémoire de leur propre baptême. Elle avait commencé par la liturgie de la lumière dans la cour de la maison paroissiale autour d’un feu de bois puis d’une procession juste dans l’église St Remy plongée dans la noir éclairée par la lueur des bougies, et d’une longue liturgie de la parole menée avec Maestria par le pére Bouleau, avec la lecture de tous ces textes de l’ancien testament qui rappelaient certains souvenirs de cathéchisme à beaucoup. Et les vanvéens étaient tous aussi nombreux dimanche matin, pour les messes de Pâques.  

    Peu de rendez-vous sont prévus pour cette semaine de vacances : Expograph Vanves qui est en 1/2 finale de la coupe après sa belle victoire sur le terrain de l 'Apsap 94, un des ténors de la division d'honneur, par le score sans appel de 3/0, joue la demi-finale samedi 26 Avril à 15H au PMS André Roche, en espérant que « la pelouse être digne de cette 1/2 finale » selon Jean Royer, l’entraîneur et René Jeandonnet, le président de l’AS Expograph Vanves. L'équipe de Basket rencontrera le FC Mulhouse le soir à 20H au gymnase André Roche. Le lendemain, Dimanche 27 Avril, Vanves rendra hommage à 11H devant la stéle  du square de l’Insurrection, aux victimes vanvéennes du nazisme à l’occasion de la journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation. Cette cérémonie sera prolongé par la célébration de Yom Hashoah à 19H à la Palestre organisée par l’ACCIV. Entretemps à 15H au PMS André Roche, l'équipe première defootball du stade de Vanves rencontrera  Neuilly Olympique.

    Pâques se prolongera quelque peu lors du dimanche de la divine miséricorde (Dimanche après Pâques) institué par Jean Paul II, avec la canonisation justement de ce dernier avec Jean XXIII par le pape François. L’abbé Vincent Hauttecoeur devrait être présent au Vatican pour ces deux canonisations. Le Foyer d’Accueil de Saint François,  François-Xavier et Lucie Choutet, a prévu une soirée film le dimanche 27 Avril à 20H à Saint François « pour accompagner ce grand jour pour notre église, et découvrir la vie exceptionnelle de Jean XXIII » avec la diffusion du film de Guiorgi Capitani « le bon pape Jean XXIIII, le pape du peuple ».

  • VANVES ET LES PAPES : LE FUTUR JEAN XXIII EST VENU CONSACRER L’EGLISE DU PRIEURE DES BENEDICTINES

    Les communautés catholique, paroissiales et religieuses de Vanves, ont accueilli avec joie, l’élection de leur nouveau pape François 1er venu d’Argentine. Et ils l’ont exprimé dans leurs prières, lors des vêpres chez les sœurs bénédictines et lors des messes de ce week-end  tant au prieuré que les paroisses de Vanves dont l’une est bien sûr baptisée Saint François. « Après un Jean Paul II du « Nord » venu des pays de l’Est, voilà un « Jean Paul II du « Sud » venu d’Argentine, c'est-à-dire du continent où il y a le plus de catholiques aujourd’hui » confiait un paroissien persuadé que ce pape va autant marquer l’église que Jean Paul II, « déjà par son style ».

     

    Dans l’histoire de Vanves, aucun pape n’est passé par notre commune. Par contre tout d’abord, l’un d’entre eux, voilà 33 ans, a séjourné quelques heures à quelques centaines de métre de notre ville, au séminaire Saint Sulpice d’Issy les Moulineaux : Jean Paul II lors de sa première visite en France en Mai/Juin 1980, pour y rencontrer les évêques français. Un parc qui porte son nom rappelle ce souvenir. Ensuite, un futur pape, Mgr Rocalli (Jean XXIII) qui devait être nonce apostolique à Paris à cette époque,  est venu consacrer l’église du prieuré Sainte Bathilde en 1949, remplaçant au pied levé Mgr Suard qui avait, parait il, rejoint le seigneur.   

  • ANDRE SANTINI A VANVES POUR DEDICADER SES BONS MOTS : « LE SANTINI »

    André Santini dédicace ce matin à 11H à la librairie Blondel, place de la République, son dernier livre « Le Santini » Cet ouvrage ne suit pas les chemins de la forme autobiographique habituelle. De même qu'il y a Le Robert, Le Larousse, Le Littré, voici Le Santini, un dictionnaire «autobiographique ». Ce dernier ouvrage du député maire d’Issy, qui vient d’être publié,  ne suit pas les chemins de la forme autobiographique habituelle. Humour, émotion et informations se succédent à toutes les pages, avec une partie « Noms communs » et une partie « Noms propres » de 1 000 mots qui renvoient à l'histoire personnelle de Santini : sa famille, ses lieux, ses proches, ses goûts et ses dégoûts, ses héros, ses grandes dates, ses livres, ses cigares...Un antidote contre l'ennui écrit par  ce docteur en droit et diplômé des Langues O, ce passionné de nouvelles technologies, celui que certains nomment le « cyber-maire », bon vivant, amateur de cigares.

     

    Au fil des pages et des noms, quelques allusions tout d’abord à ces jeunes qu’il a formé et qui essaient de s’émanciper de leur mentor. A « Collaborateur » il explique : »Tous ceux qui marchent dans mon sillage finissent par réussir. Quant aux autres, c’est qu’ils n’ont pas marché assez droit » en donnant entre parenthésen, leurs initiales : PCB, MM, BG, LG, SP, BF, JC. A vous de deviner. Et il revient quelques pages plus loin sur les « Santini Boys » : « Ce sont mes apôtres. Des hommes jeunes, souvent pères de familles. Les premiers sont d’anciens éléves de l’université de Tolbiac où j’ai enseigné le droit public. Les seconds viennent de mon parti. Les derniers sortent de l’IFAC ». Comme Bernard Gauducheau qui confiait encore ses derniers jours le connaitre depuis l’âge de 6 ans, c’est à dire 50 ans. A « Enseignement », il explique « qu’autour d’Issy les Moulineaux, les maires de Meudon (Hervé Marseille), de Vanves (Bernard Gauducheau), de Boulogne (Pierre Christophe Baguet), ont été mes collaborateurs. Mon rôle est de repérer les gens capables. Pédagogie et politique devraient toujours aller de pair ».  

     

    A travers, ses pages, il raconte l’origine de ses formules à gravées à jamais dans le livre de l’humour politique dont VGE a fait lesx frais. Au mot « Enterrements » il raconte : « C’était à Notre Dame, pendant la messse funébre de François Mitterrand, je m’ennuyai un peu. Il faisait un brouillard terrible de jour là. A l’intérieur, il y avait un opaque nuage d’encens. De temps en temps arrivaient de grands pointures : Fidel Castro, Helmut Kohl, et puis Giscard, évidemment, un peu en retard, sans doute pour se faire voir. C’est alors que je me penche sur l’épaule d’une ministre socialiste qui était à ma droite et je lui dis : « Je ne me souviens pas qu’on en ait fait autant pour Valéry Giscard d’Estaing ». J’ignorais qu’il deviendrait un jour immortel… ». A « Cohn Bendit Daniel », il raconte « qu’on m’avait prêté ce trait à propos de Cohn-Bendit : « La preuve qu’il est allemand, il revient en France tous les trente ans ».

    Pour Hervé Morin, le candidat NC aux présidentielles de 2012, il se fait plus sévére : « On m’attaque peu, parce qu’on a peur de mes répaties. Pourtant, Hervé Morin osé déclarer un jour, à propos de je ne sais quelle réunion : « Rien n’a changé, quand je suis parti, Santini dormait, quand je suis revenu, il dormait encore » - « Je te préviens lui dis-je quelques jours plus tard  en réunion à l’Assemblée Nationale, je vais t’en balancer une ! «  - « Ah ! Non ! » - « Mais si, je dirai : « Morin a passé trois ans à courir après ses chevaux de courses, et maintenant il court après ses électeurs ». C’est dit.L’inépuisable, l’indécollable 1% ».

     

    Mais Jean Paul II restera l’homme qui l’a le plus marqué, au tout début de ses mandats  : « Pour son premier voyage aspotolique en France, sa Sainteté s’est posée à Issy les Moulineaux, le 1er Juin 1980, dans un bel héliciopéte blanc. Je l’ai reçue dans la grande Chapelle du Séminaire. Il me regarde dans les yeux et me dit : « Alors vous êtes maire ! Ce doit être difficile d’être élu local » - « Oui, votre Sainteté ». Puis je lui présente le livre d’or. Il le signe et ajoute : « Il faudra expliquer, monsieur le Maire ! » - « Expliquer, Votre sainteté ! » - « Que j’ai écrit debout ! » - « Et pourquoi votre sainteté ? » - « Parce que j’ai mal écrit ! ». Tous mes collégues avec leur écharpe étaient bien alignés. Il a remonté la colonne en les regardant tous dans les yeux. Qu’ils soient communistes, socialistes ou fancs maçons, ils étaient à quatre pattes. Avec Jean Paul II, j’ai ressenti pour la première fois ce qu’on appelle « l’aura ». J’entendrai plus tard un prêtre de Radio Vatican dire du Saint Pére : « quand il rencontre quelqu’un, il lui donne l’impression d’être unique ». C’est exactement ce que j’ai ressenti ».  

     

    A Grenouille, il rappelle cette expression de François Bayrou sur les centristes : « Rassembler les centristes, c’est comme conduire une brouette plein de grenouilles, elles sautent dans tous les sens ». A Sénateur, il explique que « je m’imagine parlant de mon arthrite en parcourant le Luxembourg et puis discourant de mes hémorroïdes dans les salons de Boffrand. Ses fauteuils qui, selon la légende, furent ceux de Bonaparte au lendemain de Brumaire, offrent pour ce type d’affection, un confort sans égal ». Isabelle Debré appréciera.  A « Vote », il confie que « si les isséens continuent à m’élire, c’est parce qu’ils ont le sentiment que je les aime. Il faut lire mon courrier : « Vous, monsieur santini, qui êtes si bon… ». Ils votent également pour moi, parce que je suis un peu vieux. « Ca va votre santé, Monsieur santini ?... ». Ils ne supportent pas qu’on m’attaque, que l’on me bouscule. Ils se sont habitués  à moi ». Mais il n’a pas raconté qu’en 2001, ayant considéré avoir fait le tour de sa fonction de maire, il comptait bien se trouver un successeur, et passer la main. Et lorsqu’il s’en est confié à des administrés, et pas seulement de droite ou du centre, ceux-ci l’ont menacé de faire la gréve du vote (pour son successeur). Quel chemin parcouru lorsqu’il confiait au début des années 80 à des journalistes en herbe, qu’il avait encore beaucou à travailler (le terrain isséen bien sûr) pour acquérir une certaine notoriété. A « Fin », il écrit : « Je ne n’imagine pas un après politique. Je me vois mourir en seine, devant le Gtand Paris » etc….pendant plus de 300 pages.